Promouvoir la coopération transfrontalière pour une intégration européenne efficace

Commencée au début des années 1980 sous les auspices du Conseil de l’Europe, la marche vers la coopération transfrontalière s’est appuyée sur des structures juridiques facilitant la coopération entre collectivités territoriales de deux ou de plusieurs États. Mais, au-delà du cocktail innovant de droit national, de droit conventionnel classique et de droit de l’Union européenne qui caractérise la coopération transfrontalière, les États membres gardent la responsabilité et la capacité de trouver les solutions adéquates aux difficultés du quotidien qu’affrontent leurs citoyens frontaliers en matière d’accès aux structures de santé, aux marchés du travail ou d’utilisation des modes de transport les plus commodes.

Jeunesse et mobilité : la fracture rurale

Si les ruraux grandissent dans des contextes et des paysages différents les uns des autres, la faible densité de leurs territoires et leur éloignement des métropoles façonnent leur existence. Ces réalités forgent une expérience commune, une communauté de destins entre eux tous. Quand tout est loin, quand les transports sont plus difficiles d’accès, quand chaque déplacement prend du temps, quand la voiture est un impératif, votre existence est nécessairement différente de celle d’un urbain. Cette donne fait de vous un jeune rural, qu’importe que vous grandissiez dans une petite commune isolée ou en pleine campagne, dans la Creuse ou dans les Ardennes. Dans ce contexte, analyser et comprendre la mobilité sociale et géographique des jeunes ruraux s’impose comme une priorité.

Réforme territoriale : pour une démocratie locale à l’échelle des bassins de vie

L’étude dresse un diagnostic du dispositif actuel de gouvernance territoriale et trace des perspectives de possibles réformes, en concentrant l’analyse sur les domaines de l’aménagement, des mobilités et du logement. Elle propose un nouveau paradigme de la gouvernance locale, cohérente avec les bassins de vie des Français, c’est-à-dire là où, pour simplifier, nous résidons et nous travaillons. Pour réussir, il convient de placer le citoyen-habitant au centre du dispositif. Nous nous situons dans une perspective de pertinence (comment faire au mieux en chaque lieu ?) et de complémentarité (comment s’assurer que l’architecture géographique des pouvoirs fonctionne bien comme un lieu à somme positive ?).

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